Dans le cadre de sa mission de diffusion des savoirs, l’Itev propose des conférences-débat destinées au grand public. Elles sont présentées à la demande des collectivités, associations ou professionnels sur le territoire national.
Celles qui vous sont proposées ci-dessous ont été présentées à Paris, Montpellier, Marseille et peuvent être renouvelées en fonction de nos disponibilités.
Ces conférences sont présentées par Jean-Michel verdier ou Anne Marcilhac, accompagnés, le cas échéant, par un expert du domaine d’intervention. Elles sont systématiquement suivies d’un débat avec la salle.
Le prix d’une conférence est de 300€ TTC, hors frais de déplacement – hébergement et hors tarif d’intervention d’un expert extérieur.
Grâce à son réseau d’experts, l’Itev est également en mesure de vous proposer et créer des conférences à la demande en fonction du thème que vous souhaitez développer avec votre public.

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Les conférences-débats

La retraite : une nouvelle vie à inventer

Aujourd’hui, 20 millions de Français ont plus de 60 ans et désormais, avec l’allongement de l’espérance de vie, la retraite représente jusqu’à un tiers de notre vie. Pour que ces prochaines années soient vécues avec plaisir et sérénité, il faut préparer ce nouvel espace de liberté, repenser sa vie et anticiper son vieillissement. Une conférence-débat pour optimiser cette nouvelle période de la vie.


La maladie d’Alzheimer : comprendre pour faire face

La maladie d’Alzheimer est une affection neurodégénérative d’évolution lente et insidieuse pour laquelle il n’existe aujourd’hui aucun traitement curatif ou préventif. En France, sa réalité peut se traduire en quelques chiffres : 850 000 malades (l’équivalent de la ville de Marseille…), 3 millions de personnes concernées et 1 malade sur 2 ignorant qu’il en est atteint. De plus, 30% des aidants décèdent avant leur proche malade et, à l’horizon 2020, 1 français sur 4 de plus de 65 ans sera touché par la maladie d’Alzheimer. Maladie du cerveau mais aussi de l’entourage et de la société, elle est donc l’affaire de tous ! Faire face ensemble suppose de mieux comprendre la maladie dans toutes ses dimensions, y compris éthiques, sera l’objet de ce débat.


Mieux vieillir, pourquoi pas ?

Les différences entre individus sont plus importantes dans le grand âge qu’à n’importe quelle autre époque de la vie car « l’histoire de vie » conditionne notre vieillissement. Le vieillissement est donc un processus complexe qui tend à convertir l’adulte en bonne santé en adulte fragile. Parce que vieillir n’est pas une maladie, il est important de repérer et évaluer cet état de fragilité afin d’anticiper les conséquences physiques, psychologiques et sociales de l’avancée en âge.


Vieillir chez soi, l’habitat en question

Rester chez soi nécessite parfois de repenser son environnement et pour adapter son logement, être accompagner d’un ergothérapeute peut s’avérer nécessaire.
Ce professionnel apporte un regard d’expert sur l’accessibilité et les fonctionnalités de l’habitat de la personne en rapport avec son projet de vie.
Nous proposons une présentation de l’ergothérapie et de ce que cette profession peut apporter avec l’avancée en âge.


Place et limites dans la relation d’aide

Quelles sont les rôles et les limites de chacun dans la relation aidant-aidé ? Comment préserver son équilibre, éviter de s’épuiser, prévenir les risques et favoriser une bonne relation avec son proche fragilisé ? Cette conférence présente les grands « principes » qui facilitent la relation d’aide mais laisse une large part au débat avec les participants.


« Les chants de l’aube. A propos des troubles neurologiques de Robert Schumann ».

Conférence donnée pour la 1ère fois à l’occasion du XIX° Congrès du GRAL (Groupe de Recherche sur la Maladie D’Alzheimer) – Janvier 2016

Le 27 février 1854 (jour du carnaval – thème traité par Schumann dans sa musique), Robert, alité, échappe à la surveillance de sa fille Marie, sort en pyjama et pantoufles, arrive au pont de Düsseldorf, hésite puis saute dans le Rhin. Sauvé par des bateleurs qui le reconnaissent, il est transféré à l’asile d’Endenich où il passera les 2 dernières années de sa vie.

Cette tentative de suicide est l’aboutissement d’une vie de « folie », présente depuis son adolescence. Robert Schumann va en effet alterner des périodes d’euphorie et de profond désarroi tout au long de sa vie. Dès la mort du compositeur, les neurologues et les psychiatres vont très rapidement s’intéresser à ce cas singulier. La conférence fait le point sur l’état actuel de nos connaissances des troubles mentaux du « cas Schumann », ainsi que l’appelaient les médecins dès la fin du XIXe siècle.

JM confShubert